Stade de l'ES Saint-Simon : adresse et accès au complexe
Le club est affilié à la FFF sous le numéro 505928, il porte une histoire qui remonte à 1944, il rassemble des licenciés, des éducateurs, des parents, des bénévoles et quelques irréductibles de la buvette. Mais son stade ne lui appartient pas.
Adrien Poulain·Mis à jour : 17 juillet 2026·11 min de lecture

Stade de l’ES Saint-Simon: adresse et accès au complexe
Voilà la petite contradiction ordinaire du football amateur: on passe notre temps à dire « chez nous », alors que les terrains, les vestiaires et les grilles relèvent d’abord de la collectivité.
Le stade de l’Étoile Sportive de Saint-Simon Toulouse se trouve au 10 bis chemin de Liffard, 31100 Toulouse. C’est là que bat le cœur pratique de l’ESSS: les convocations du samedi, les entraînements qui débordent, les réunions qui commencent tard, les matchs du dimanche et les discussions d’après-match qui, elles, ne regardent jamais vraiment l’heure.
Le complexe de Saint-Simon: une adresse, pas un détail administratif
Pour une première venue, une détection, un match de jeunes ou une rencontre senior, l’adresse à retenir est donc simple:
| Repère | Information |
|---|---|
| Adresse du complexe | 10 bis chemin de Liffard, 31100 Toulouse |
| Quartier | Saint-Simon, Toulouse |
| Club utilisateur | Étoile Sportive de Saint-Simon |
| Propriétaire des installations | Mairie de Toulouse |
| Accès bus principal | Ligne 14, arrêt Saint-Simon Place |
| Autre desserte | Ligne 87 |
Le complexe sportif est implanté dans le quartier de Saint-Simon, au sud-ouest de Toulouse. Ce n’est pas un stade isolé derrière une zone commerciale, avec trois panneaux contradictoires et une entrée cachée derrière une barrière. C’est un équipement de quartier, fréquenté toute la semaine par les équipes du club et, plus largement, par la vie sportive locale.
L’adresse du stade de foot de Saint-Simon sert à beaucoup plus qu’à renseigner un GPS. Elle permet aux familles de trouver le bon point de rendez-vous, aux équipes visiteuses d’arriver sans transformer un déplacement de district en jeu de piste, et aux bénévoles de savoir où livrer les quelques cartons nécessaires à un événement. Dans un club amateur, une adresse claire est déjà une forme d’organisation. On a connu plus ambitieux comme révolution, mais on prend.
Le complexe municipal accueille plusieurs surfaces de jeu. On y trouve un terrain d’honneur en gazon naturel ainsi que des terrains annexes, dont certains disposent d’un revêtement synthétique pour les entraînements. Cette diversité compte concrètement: elle permet de faire vivre les séances en semaine, d’absorber les calendriers chargés et de limiter, autant que possible, la casse lorsque la météo toulousaine rappelle qu’un terrain n’est pas un tapis de salon.
À Saint-Simon, le stade n’est pas seulement l’endroit où l’on joue: c’est l’endroit où le club arrive à tenir debout.
Où se situe exactement le stade de l’Étoile Sportive de Saint-Simon Toulouse?
Le 10 bis chemin de Liffard est le point d’arrivée à viser pour accéder au complexe sportif utilisé par l’ES Saint-Simon. Le code postal est bien le 31100, dans le périmètre sud-ouest de Toulouse.
Cette précision peut sembler superflue à ceux qui connaissent déjà le quartier. Elle ne l’est jamais pour les adversaires, les nouveaux licenciés ou les parents qui découvrent le club à l’occasion d’un plateau U7 un samedi matin. Entre les noms de quartiers, les équipements municipaux et les habitudes locales, une approximation de deux rues peut suffire à faire rater l’échauffement. Et il est toujours plus simple de prévenir que d’expliquer à un éducateur pourquoi huit enfants en chasubles attendent encore leur gardien.
Le stade est municipal: la Mairie de Toulouse en assure la gestion et l’entretien technique. L’ESSS y organise ses activités dans les créneaux attribués, comme le font les associations sportives qui vivent sur des équipements publics. Il faut le rappeler parce que l’idée d’un « stade du club » prête parfois à confusion.
Le club fait vivre les lieux, mais il ne décide pas seul de l’ouverture des portails, de l’accès aux terrains ou de la programmation des travaux. Les dirigeants connaissent bien cette mécanique: on prépare les équipes, on monte les dossiers de subventions, on gère les cotisations, on négocie des créneaux, puis on s’adapte à la paperasse et aux contraintes d’un équipement partagé. Le football amateur n’est pas seulement une affaire de tactique. C’est aussi une longue conversation avec les plannings.
Pour les matchs et les entraînements: ne pas confondre l’adresse et l’accès libre
Le fait que le complexe soit un équipement public ne signifie pas que les terrains sont accessibles librement à toute heure. Les créneaux sont organisés entre les usages du club, les décisions municipales et les besoins d’entretien. Un terrain synthétique n’est pas une place de village où chacun entre avec ses crampons quand l’envie lui prend; un terrain naturel encore moins.
Pour les joueurs de l’ES Saint-Simon, la bonne référence reste la convocation transmise par l’éducateur ou le dirigeant: elle indique l’horaire, la catégorie et, selon l’organisation du week-end, le terrain concerné. Pour les visiteurs, l’adresse est fixe, mais le point de rendez-vous exact peut varier selon la rencontre et l’activité du complexe.
C’est moins spectaculaire qu’une application avec badge numérique et portail automatique. C’est aussi plus proche de la réalité: un message clair, une arrivée un peu en avance, et personne ne passe vingt minutes à chercher le mauvais vestiaire.
Venir au complexe sportif Saint-Simon en bus Tisséo
L’accès au complexe sportif Saint-Simon peut se faire en transports en commun. La desserte la plus utile pour rejoindre le quartier est la ligne de bus 14, avec l’arrêt Saint-Simon Place. La ligne 87 dessert également le secteur.
Pour les personnes arrivant depuis le métro, il n’y a pas de station au pied des terrains. Il faut prévoir une correspondance avec le bus, notamment depuis le secteur de Basso Cambo. Ce n’est pas très romanesque, mais c’est le fonctionnement réel du réseau: métro, correspondance, quelques minutes de trajet, puis le chemin jusqu’au complexe. Mieux vaut l’intégrer avant le coup d’envoi que découvrir la géographie toulousaine à 13 h 52 pour un rendez-vous à 14 heures.
Quelques réflexes évitent les départs en catastrophe:
1. Prévoir une marge avant les matchs du week-end. Les équipes de jeunes, les parents et les visiteurs convergent souvent sur les mêmes créneaux. Arriver juste à l’heure, c’est parfois arriver trop tard pour se garer, s’orienter ou retrouver son groupe.
2. Vérifier le trajet Tisséo le jour même. Les travaux, les déviations et les horaires de week-end ne demandent jamais l’avis du calendrier de district. Le bus est une solution pratique, à condition de regarder les horaires actualisés.
3. Suivre la convocation plutôt que les habitudes. « On se retrouve au stade » reste une formule très optimiste quand le complexe compte plusieurs terrains. Pour une rencontre précise, l’information de l’équipe prévaut.
4. Anticiper le retour des enfants. Après un plateau, une défaite frustrante ou un tournoi qui a pris du retard, les horaires théoriques ont une tendance bien connue à perdre leur autorité. Les transports demandent donc un minimum de marge.
5. Ne pas transformer le stationnement en certitude. Le nombre exact de places disponibles autour du site n’est pas une promesse gravée dans le béton. Selon l’affluence et les activités, la situation change vite. Le plus prudent reste de venir en avance ou de privilégier le bus lorsque c’est possible.
Cette organisation peut paraître banale. Elle l’est, et c’est précisément le sujet. Un club de quartier fonctionne grâce à une addition de choses banales bien faites: des parents qui savent où aller, des joueurs présents à l’heure, des éducateurs qui n’ont pas à gérer une expédition de sauvetage par téléphone, et des installations respectées.
Des terrains municipaux, mais une vie de club très réelle
Dire que le complexe appartient à la Ville de Toulouse ne retire rien à son rôle dans l’histoire de l’ES Saint-Simon. Au contraire. Depuis la fondation du club en 1944, le football à Saint-Simon s’est construit autour de cette présence locale: des générations de joueurs ont appris à y perdre un ballon, à prendre une semonce, à attendre leur tour devant les vestiaires et, parfois, à gagner un match qu’ils n’étaient pas censés gagner.
Le terrain d’honneur en gazon naturel conserve une place particulière dans cette géographie. Il porte les rencontres qui comptent, celles qui attirent un peu plus de monde et celles dont on reparlera encore à la buvette quinze jours plus tard, souvent avec une fidélité approximative aux faits. Les terrains annexes, notamment synthétiques, sont moins visibles dans l’imaginaire du supporter, mais ils sont essentiels à la semaine du club. Sans eux, les entraînements se réduiraient vite à des annulations, des créneaux impossibles et des éducateurs chargés d’expliquer pourquoi il faut encore faire de la technique dans un coin de terrain.
La réalité matérielle du football amateur tient dans ce partage entre l’idéal et l’usage. Nous voulons des installations impeccables, des créneaux cohérents, des vestiaires disponibles, une pelouse qui résiste à tout et des équipements ouverts quand cela nous arrange. La mairie, elle, doit arbitrer entre l’entretien, les réservations, les autres clubs et les règles de sécurité. Personne n’en sort avec le sentiment d’avoir reçu exactement ce qu’il voulait. Bienvenue dans la gestion associative.
Un terrain municipal ne dispense pas le club de se battre pour ses créneaux; il lui donne simplement un terrain sur lequel se battre.
Le club-house de l’ESSS: le lieu où le match ne s’arrête pas au coup de sifflet
Le club-house de l’ESSS Toulouse fait partie du complexe et joue un rôle qu’aucun plan de stade ne résume correctement. C’est là que se tiennent les réceptions d’après-match, les échanges entre bénévoles et les réunions nécessaires à la vie de l’association.
On y parle évidemment de football. Mais pas seulement. On parle des licences qui tardent, des cotisations à relancer, des maillots qui manquent, du tournoi à organiser, du déplacement à prévoir, de l’arbitre attendu, de la subvention qui doit être déposée avant une date que personne n’avait notée au bon endroit. Bref, de tout ce qui fait qu’un club ne se limite pas à onze joueurs et un ballon.
C’est aussi un espace de transmission. Les nouveaux parents y comprennent progressivement que le football amateur ne se consomme pas comme une séance de cinéma. Il faut des éducateurs, des dirigeants, des accompagnateurs, des personnes pour ouvrir, fermer, ranger, accueillir et parfois simplement écouter. Le club-house donne un visage à ce travail invisible.
Bien sûr, le lieu n’est pas un café ouvert sans interruption ni une salle privatisable à volonté. Son usage dépend des activités du club et de l’organisation du complexe. Mais sa présence rappelle une évidence que l’on oublie volontiers quand on ne voit que le score: l’association sportive est d’abord une communauté qui se retrouve physiquement.
Un plan de stade utile commence par le bon sens
Chercher le plan du stade Saint-Simon football, c’est souvent chercher une réponse immédiate: où se rendre, quel accès prendre, comment trouver son équipe, où attendre son enfant. La réponse principale reste le 10 bis chemin de Liffard, 31100 Toulouse. À partir de là, le reste dépend du jour, de la catégorie concernée et des consignes données par le club.
Il n’y a pas besoin d’en faire une affaire mystérieuse. Pour venir à l’Étoile Sportive de Saint-Simon, il suffit de retenir quelques éléments:
- le complexe est situé dans le quartier Saint-Simon, à Toulouse;
- l’entrée à rechercher correspond à l’adresse du 10 bis chemin de Liffard;
- le site comprend plusieurs terrains, donc l’heure et le terrain annoncés comptent autant que l’adresse;
- les lignes Tisséo 14 et 87 desservent le secteur;
- le club utilise un équipement municipal, soumis à des créneaux et à des règles d’accès;
- le club-house constitue le point de vie associative lors des temps forts de l’ESSS.
Nous pouvons toujours rêver d’un parking extensible, d’un panneau qui répond aux questions avant qu’on les pose et d’un planning qui ne bouge jamais. En attendant cette merveille administrative, le plus efficace reste d’arriver un peu tôt, de suivre la convocation et de demander poliment sur place. À Saint-Simon comme ailleurs, le football vrai ne demande pas des miracles: seulement que chacun fasse sa part, même quand il pleut et que le coup d’envoi est à neuf heures.